Elle bouge, évolue, s’enrichit, s’adapte ; en bien ou en mal ?
Elle s’anglicise, se pare de vocables technologiques, se roule dans une linguistique managériale, se dote de mots nouveaux, à la mode ; mots que je comprendrais et utiliserais quand la mode en sera passée.
Elle fut patois, argot ; est devenue verlan, régionale ou verniculaire.
Elle se mondialise.
Si l’esperanto n’a eu qu’un succès relatif – 1 million de personnes le comprenne facilement – la nouvelle religion semble provenir d’un mélange qui mixe SMS, smileys, communication verbale numérisée…
Je doute réussir à atteindre les finesses de cette expression moderne, phonétique, désorthographiée, universelle ; moi qui ai beaucoup de mal avec l’anglais écrit et classique.
Tentons un exemple tiré de ma vie professionnelle.
