Tout d’abord, une bonne nouvelle.

 Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l'arrière-train aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, assurent des chercheurs britanniques de l'Université d'Oxford.

"L'idée selon laquelle la répartition de la graisse est importante pour la santé est connue depuis un certain temps... Cependant, ce n'est que très récemment qu'on a pu montrer que de la graisse sur les cuisses et des hanches plus larges sont bonnes pour la santé", a précisé le Dr Konstantinos Manolopoulos.
Un postérieur généreux mais un ventre plat seraient l'idéal. "Malheureusement, l'un ne va généralement pas sans l'autre", a reconnu l'expert.

Compte tenu de ma vision à court terme, je prends, néanmoins plus de plaisir à mâter pénélope Cruz ou adriana Karembeu  plutôt que la femme qui veut être la plus grosse au monde.

(NDLR :  en cherchant sur goggle , j’ai indiqué « la plus grosse » et je n’ai pas été déçu du résultat !)

 

Pour la liberté de la fesse

 La marque de fabrique du mouvement Pour la liberté de la fesse, lancé par des étudiants de Sciences Po Lille : poser nu devant les plus beaux paysages du monde ou les lieux les plus emblématiques, et ce, toujours dans la même position.

Pour en voir plus

 

Une religion méconnue qui peut faire des adeptes

La nouvelle exposition du musée du Quai-Branly, « Sexe, mort et sacrifice dans la religion mochica », présente une surprenante sélection de céramiques  réalisées entre le Ier et le VIIIe siècle après Jésus Christ par les Mochica, civilisation originaire de la côte nord du Pérou. Pour la plupart retrouvées dans des sépultures, les pièces donnent des pistes sur les rituels funéraires de cette ancienne société  représentée dans des actes sexuels figurés de manière explicite. Selon l'iconographie mochica, lorsqu'un dignitaire mourait, il rejoignait les divinités qui pratiquaient des rites sexuels afin de régénérer le pouvoir. Outre l'idéologie, la sexualité illustre les échanges entre les vivants et les esprits ancestraux, symbole de leur particulière vision cosmologique.

Une occasion unique de découvrir cette intrigante civilisation andine et de réfléchir à ce que devrait être l’au-delà.


Joli cul

Paris est peut-être la ville des amoureux, mais c’est aussi la capitale des obsédés. Pour en faire la regrettable expérience, il vous suffit d’être une femme et de marcher dans la rue. Vous obtiendrez rapidement votre quota de vieux pervers. En seulement quelques semaines, on m’a proposé la botte une bonne dizaine de fois. Un jour, devant le passage piéton à Saint-Michel, j’attendais que le feu passe au vert quand un homme qui aurait pu être mon grand-père s’est penché vers moi et m’a susurré à l’oreille : “Joli cul.”

Tel est le début d’un article d’Emily Rose paru dans le daily telegraph.

 

J’aimerais dire à Emily :

-Que je regrette de ne l’avoir point rencontrée car son physique m’a l’air d’avoir suscité des attentions particulièrement éloquentes.

-Que la discrimination est avérée quand elle associe vieux et pervers. On subodore qu’un jeune galant n’aurait pas eu la même réception !

-Qu’elle semble bien préoccupée mais heureuse de trouver à Paris ce qui lui manque à Londres.

-Qu’elle devrait se réjouir  qu’on lui ait susurré « joli cul » plutôt que « vieille peau » ; ce qui risque de lui arriver un jour.

 

Le nu de résistance

5.200 volontaires se sont dénudés, lundi 1er mars, devant l'opéra de Sydney pour les besoins d'une photographie de l'artiste américain Spencer Tunick.



Celui-ci, réputé pour ses photographies de groupes nus dans des endroits insolites, a demandé à tous les participants de s'embrasser pour les besoins de la photo pendant une heure dans différentes positions.

Sa photo la plus étonnante est celle prise à Mexico avec 18000 nus.


 

L’american best bottom Contest

Il s’agit de proposer la photo de ses fesses, portant un bas American Apparel. La gagnante du casting deviendra l’égérie « fesses » de la marque ; Sélection  par un « jury American Apparel » et  par les internautes sur le site de la marque.

Si cela vous intéresse.


 

« Elle était aussi bien de fesses que de face »

Mary Mailto et Raymond Queneau (Extrait de Les Enfants du limon)